Réflexion sur la résilience profonde de la nature, qui trouve toujours sa voie, qui survit et se développe en s’adaptant sans cesse alors même qu’elle subit de plein fouet les contraintes des hommes et les ravages de ses constructions, de ses pollutions. Un contraste de coloration se créée entre les fleurs vivantes et les fleurs givrées, immobiles, attendant le retour des jours meilleurs. Figées dans le temps, gelées, les formes organiques du monde végétal sont contraintes de se mettre en « standby » à cause de l’activité humaine.